Ce qu’il reste de Chaffoteaux et Maury… (ceci n’est pas un aphorisme)

mardi 14 février 2012

Tenez, ce froid polaire me rappelle un autre hiver, toute la compagnie était à Narbonne. Il faisait un froid de canard, on a même eu de la neige.

Les narbonnais ne s’attendaient pas à ça ! On les voyait glisser sur les trottoirs, trop légèrement chaussés.

J’ai pris le temps de me balader dans cette belle ville, et j’ai enfin trouvé l’adresse de feu Pierre Sansot, son étage, j’ai sonné au hasard pour entrer dans l’immeuble, parlé à des gens qui l’avaient connu, un étonnant brocanteur, un gars du théâtre, qui a eu la chance d’être invité, un patron de bistrot…

De sa haute stature, il portait un regard d’entomologiste sur les gens, m’a-t-on dit.

J’ai constaté que de sa fenêtre, Pierre Sansot pouvait presque voir la maison de Charles Trenet, juste cachée derrière la voie de chemin de fer. Il voyait la passerelle, le canal de la Robine, le quai de Lorraine des chansons.

Je l’ai visitée, la maison de Trenet, épatant de découvrir dans sa cuisine un chauffe-eau Chaffotteau et Maury, du bon matériel pour un bon poète.

A la prochaine.

Mr Bourdet


  • Le 14 octobre 2012 à 22:23 , par Noemimolette

    Monsieur Bourdet je me souviens bien du séjour à Narbonne, je vous y avais accompagné. C’est vrai qu’il faisait froid, nous buvions du vin chaud pour combattre le mal. Aujourd’hui, j’habite à Lisbonne,ou il existe la feijoada une sorte de cassoulet portugais ! mais ce que je préfère ce sont les alheiras mirandelas ces saucisses de viande de porc, de poulet, de gibier et du pain, le tout bien assaisonné avec de l’ail, du laurier, et d’autres bonnes choses ! Un jour je vous en cuisinerai.
    A bientôt Monsieur Bourdet !

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